Compte-rendu de la sortie en Auvergne
01/08/09 16:46

C’est au matin du samedi, de bonne heure et de bonne humeur, mais sous la grisaille, que nous sommes partis: Tango, Moby et Banzaï, Cyril Le Boulanger devant nous rejoindre le lendemain matin. Ce ne sont pas les nombreux bouchons de départ en vacances annoncés sur l’A10 qui ont ralenti notre enthousiasme, bien que notre conduite en zigzag resta prudente. Tango en oubliait même la pause demandée par notre vessie. L’A71 étant plus dégagée, nous sommes arrivés au pied des monts d’Auvergne pour déguster un sandwich avec du pâté, jambons et fromage locaux, rejoints par le soleil et la chaleur. On attaque les petites routes depuis Riom et on rejoint le Puy de Dôme, que nous montrons en moto : privilège réservé aux motards.

De là-haut la vue est superbe sur les monts d’Auvergne et la bière fraîche est appréciable. Puis direction le petite village d’Orcival où se trouve la Basilique romane d’Orcival évidemment, aussi appelée Notre Dame d’Orcival, datant du XII siècle. Puis nous rejoignons, par les petites routes et sous le soleil couchant, notre hébergement qui se trouve à Chaudes-Aigues, dans le Cantal. Station thermale qui possède plusieurs sources d’eau chaude à 80 °C.

Cyril nous ayant rejoint le dimanche matin, nous nous lançons à la découverte de la région par les Gorges de la Truyère, restées très sauvages et accueillant de nombreux barrages hydroélectriques, dont le Barrage de Sarrans. Puis la visite de petits villages médiévaux perchés en haut de montagne. Et les paysages de l’Aubrac, vallonnés et restés très naturels, qui nous ont donné l’envie le soir de goûter la viande de bœuf du même nom : délicieuse et accompagnée d’aligot (purée de pommes de terre avec du cantal et de l’ail).

Le Lundi nous découvrions les paysages de montagne, presque alpins, que cachent les monts d’Auvergne, avec même des stations de ski ouvertes l’hiver. Ensuite remontée vers le Puy Mary, culminant à 1800 mètres. Après un bref pique-nique, nous rejoignons le sommet en « randonnée » pour admirer la vue superbe sur les alentours. Puis poursuite de la balade par la route des Crêtes qui nous conduira à Aurillac. Visite de la vieille ville, et rafraîchissement à l’ombre, il fait 30 °C dans l’une des villes les plus froides de France (l’hiver). Et retour le soir à l’hôtel pour de nouvelles dégustations, notamment un très bon vin rouge local, et le bal des pompiers.

Le dernier jour, nous allons voir le Viaduc de Garabit, construit par Gustav Eiffel, puis direction la Corrèze par les petites routes. Le midi, sandwich jambon-beurre dans un village perdu dans une vallée avec une atmosphère de fin du monde. Il faut croire que le bal a terminé tard la veille. Ensuite la Corrèze donc, qui nous accueille avec son crachin et son brouillard à couper au couteau. Le 14 Juillet est pourtant en été, non ? Vraisemblablement pas en Corrèze. Mais à force de ténacité, nous rejoignons Limoges (et la civilisation !), et nous rentrons par l’autoroute via Vierzon et Orléans. Voilà un beau périple qui se termine et qui laissera de très bons souvenirs et de belles photos.
